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Alors que les festivités estivales sont dopées par un élan patriotique au lendemain de la victoire de la Coupe du Monde face à la Croatie, l’euphorie n’est pas de mise sur les marchés en Europe, et cela depuis le début de l’année. Le premier semestre clos, les premiers clichés de la montée des risques apparaissent. Quelle sera la photo finale de l’année 2018 ? A l’image du tourbillon de doutes et d’incertitudes dans laquelle nous plonge l’actualité, le premier semestre 2018 voit la plupart des actifs baisser à l’exception des valeurs refuge, des obligations d’état et des devises jugées sûres. Les pertes sont contenues de part et d’autre de l’Atlantique car l’expansion économique en marche et la hausse des bénéfices des entreprises servent d’amortisseur. Sans placement alternatif pour se protéger (rappelons que le cash est taxé à -0.40% en zone euro), les investisseurs sont dans l’attente de voir si la doctrine populiste de Donald Trump va aller au-delà des élections législatives américaines (6 novembre) ou perdre en intensité. Les conséquences d’une dégradation des relations commerciales sur l’échiquier commercial international seraient désastreuses car on assisterait inéluctablement à un reflux de la croissance mondiale via la baisse des échanges internationaux, une guerre des changes, une hausse de l’inflation via la hausse des coûts (droits de douane en hausse et immigration freinée).

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