La COP26, ou « Conference of the Parties 26 », s’est terminée le 13 novembre. Deux semaines de discours et de promesses pour finalement aboutir au Pacte de Glasgow. Pour certains, comme Barbara Pompili, cette COP26 est un succès. Mais pour Shauna Aminath, ministre de l’Environnement des Maldives, « c’est une condamnation à mort ». La montagne a-t-elle encore accouché d’une souris ? Chacun interprètera le Pacte de Glasgow comme il le souhaite, mais il est faux de dire que cela ne sert à rien. Les COP apportent un cadre et donnent des impulsions, c’est à partir de cela que doit découler l’action climatique.

La COP26 constituait une étape importante dans le calendrier de l’accord de Paris signé en 2015. Tous les pays qui y avaient participé devaient en effet actualiser leurs objectifs de réduction d’émission de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2030. Et dans leur majorité, ils l’ont fait. Malgré tout, les promesses c’est bien, les actions c’est mieux. Alors que retenir de cette COP26 ?

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