C‘est bien connu, « l’espoir fait vivre ». Le rebond de cet été était principalement basé sur la dépendance possible du cycle actuel de hausses des taux aux données économiques, comme expliqué par Jerome Powell et Christine Lagarde, lors des conférences de presse de mi-juin. Les investisseurs faisaient preuve alors d’un pessimisme extrême, caractérisé par une allocation prudente dans les portefeuilles. Les mauvais chiffres économiques renforçaient cette thèse. Contre toute attente, les ours sont soudains sortis de leur tanière estivale, malgré l’environnement difficile, dans l’espoir d’une fin proche du cycle de hausses des taux. Ils se sont mis à acheter massivement des valeurs de croissance, mettant fin à une importante contraction des multiples de valorisation sur ce segment depuis fin 2020.

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