C’est la mobilisation aussi bien en Russie que chez les banques centrales ! Tous ces protagonistes font preuve de détermination, voire d’obstination, dans leur combat. Les premiers, sous l’impulsion de leur président Vladimir Poutine, ont appelé plus de    300 000 réservistes pour consolider les positions récemment conquises en Ukraine, et menacées par la contre-offensive de leur adversaire. L’objectif de Moscou est d’annexer ces régions et d’avertir que toute nouvelle attaque sera considérée comme une agression en provenance de l’extérieur, pour potentiellement faire valoir l’usage de l’arme nucléaire. Les investisseurs, ayant récemment espéré une défaite russe, après le revirement de la situation, devront donc encore patienter. De facto, la prime de risque géopolitique est montée encore d’un cran, rajoutant de la volatilité sur les marchés financiers, surtout en Europe et particulièrement sur l’euro, celui-ci ayant atteint un nouveau plancher contre le dollar inédit depuis 2002 (0,9840$).

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Analyse