57 % et 23 % : c’est la perte, depuis le début de l’année au 27 septembre, pour un investisseur britannique dans des obligations du Trésor à 30 et 10 ans. C’est un véritable bain de sang pour les créanciers de la cinquième puissance mondiale. C’est encore pire pour les étrangers qui doivent subir en plus l’effondrement de la livre sterling. Celle-ci s’est dépréciée de plus de 21 % contre le dollar sur cette même période. À titre d’exemple, pour un Américain sur les mêmes titres précités, ce double choc sur l’obligataire et la devise provoque une énorme moins-value de 66 % et de 39 % sur 2022.

(…)

Analyse